En plein cœur du Sahara, le massif de l'Aïr et la plaine de l'Ighazer offrent un cadre privilégié pour étudier l'Épipaléolithique. Cette période, qui succède à l'aride Ogolien, voit ces paysages diversifiés se transformer en un véritable refuge et un carrefour pour les chasseurs-cueilleurs. Vers 12 000 BP, le retour d'un climat humide à l'Holocène permet le réengagement des réseaux fluviatiles et la réoccupation progressive du Sahara par des groupes de chasseurs-cueilleurs. De nouveaux, l’homme laisse des traces à travers ses restes anthropologiques, ses industries lithiques connues comme l’Ibéromaurusien, le Capsien ou encore l’Ounanien. L’Ighazer et l’Aïr, avec leurs paysages diversifiés, seront un cadre privilégié pour les hommes qui commencent à maîtriser leur environnement.
L'Épipaléolithique ne constitue pas une simple phase de transition, mais une période d'adaptations techniques et sociales majeures. L’adoption du tir à l'arc, le développement du matériel de broyage, la généralisation de la pêche lacustre et l’apparition très précoce de la poterie témoignent d'une exploitation de plus en plus intensive de l'environnement. En favorisant une mobilité structurée autour des zones humides et une collecte ciblée des ressources végétales, ces communautés ont mis en place les prérequis économiques et matériels indispensables à l'avènement du Néolithique et à l'émergence des premières sociétés pastorales du Sahara. Elles conservent néanmoins une économie fondée sur la chasse, la pèche et la cueillette, développent une industrie où le débitage de lames et lamelles prend une part essentielle, à l'origine de nombreuses formes dont les microlithes géométriques. L'Épipaléolithique se terminera avec l'arrivée des formes et des techniques nouvelles apportées par les révolutions néolithiques, en particulier les armatures de pointes de flèches, les pièces foliacées à retouche bifaciale, le polissage, la céramique (Raimbault 1994).
L'aride Ogolien et la rupture de l'occupation saharienne
Une période de désertion humaine est observée au Sahara entre le Moustéro-Atérien (caractérisé par le débitage Levallois) et l'Épipaléolithique à industrie sur lames et lamelles (Camps 1974). Vers 20 000 BP, le Maximum Glaciaire entraîne un refroidissement global qui affaiblit la circulation atmosphérique tropicale et la mousson africaine. Le déplacement de la Zone de Convergence Intertropicale (ZCIT) vers le sud provoque l'une des phases les plus arides de l'histoire récente du Sahara, désignée sous le nom de Kanémien ou d'Ogolien dans sa partie occidentale (Tillet 1987 ; Aumassip 2004).
Cette crise climatique engendre une régression drastique de la couverture végétale : steppes, savanes et formations arborées reculent vers le sud — où la forêt équatoriale disparaît —, laissant place à des paysages de dunes et de regs. Dans le bassin des Ouelleminden (plaine de l'Azawagh nigérien et de l’Azawad malien), le substratum calcaire et argileux se couvre d'importants sables éoliens qui désorganisent les réseaux fluviaux fossiles de l'Azawagh et du Timersoï issu de l'Ahaggar (Paris 1995).
Entre 20 000 et 12 000 BP, la population du nord de l'Afrique chute considérablement. Les chasseurs-cueilleurs du Pléistocène supérieur se replient vers des zones refuges : le littoral méditerranéen maghrébin, la vallée du Nil, les grands fleuves subsahariens et le Sahel. Si quelques micro-groupes ont pu subsister auprès de sources pérennes dans les massifs montagneux — contribuant potentiellement à l'émergence de traditions techniques locales comme la céramique —, cette présence marginale n'a laissé que peu de traces archéologiques ou génétiques.
Le basculement humide de l'Holocène et la réoccupation de l'espace
L'Ogolien prend fin avec une première phase humide vers 13 000–12 500 BP, suivie d'un retour à l'aridité marqué par le refroidissement du Younger Dryas (12 900–11 700 BP), puis par une alternance d'épisodes arides et humides variables selon les régions (Maley 2004). La modification des paramètres orbitaux terrestres accroît l'insolation estivale, réchauffe le continent, fait remonter la ZCIT vers le nord et intensifie la mousson. Ce processus est auto-entretenu par des rétroactions végétation-pluie (diminution de l'albédo).
L'avènement de l'humide holocène déclenche une ré-expansion démographique continentale et l'émergence de nouvelles stratégies de subsistance (Holl 2025). À la fin du Paléolithique, les communautés humaines pratiquent un semi-nomadisme saisonnier fondé sur la chasse, la pêche et la cueillette. L'exploitation diversifiée des matières premières (pierre, bois, os) témoigne d'une mutation des comportements techniques et sociaux. Néanmoins, sur les franges méridionales du Sahara, les mentions d'industries épipaléolithiques sont encore restreintes et font apparaître un grande variabilité. En cause notamment, le retour des conditions climatiques plus favorables qui fut sans doute plus tardif que par exemple dans le Sahara septentrional (Raimbault 1994).
Les hommes de l’épipaléolithique
L'Atérien s'éteint vers 22 000 BP au Maghreb et 20 000 BP au Sahara central, déclinant d'abord en Afrique du Nord orientale avant de persister dans l'Atlas marocain et les massifs centraux (Le Quellec 2014). Ayant dominé le Nord de l'Afrique pendant près de 100 000 ans, l'Atérien ne semble pas évoluer directement vers le Microlithique ou le Néolithique, aucun groupe humain postérieur ne peut être clairement considéré comme son héritier direct (Vernet 2004). Après sa disparition, le rythme des mutations culturelles s'accélère au nord de l’Afrique avec l'Ibéromaurusien et le Capsien, préfigurant l'élevage et la poterie.
- Au nord du Sahara
Les données anthropologiques soulignent néanmoins des continuités morphologiques entre les populations de Djebel Irhoud, Dar es Soltane et Mechta Afalou (Dutour 1989 ; Tillet 1997). Sur le littoral méditerranéen, l'Homme Atérien de Dar es Soltane s'efface devant l'Ibéromaurusien (Djindjian 2018). Ce dernier est porté par les Mechtoïdes (ou Hommes de Mechta Afalou), population robuste apparentée aux Cromagnoïdes d'Europe, attestée sur les sites maghrébins de Taforalt (15 000–12 000 BP) et d'Afalou (12 500–10 000 BP).
- Au Sahara central
Les Néolithiques sahariens étudiés par Chamla présentent des caractères de type négroïde gracile, occupant une position intermédiaire entre Mechtoïdes et non-Mechtoïdes. Toutefois, l'hétérogénéité et la dispersion des données empêchent d'établir une typologie rigide (Dutour 1989). Les massifs centraux semblent avoir fonctionné comme un véritable carrefour paléodémographique recevant des influences multiples.
- Au Sahara oriental et zone tchadienne
En Nubie (Soudan septentrional), la morphologie mechtoïde est représentée par des formes robustes sur les sites de Djebel Sahaba (14 000–12 000 BP) et Wadi Halfa (12 000–6 000 BP) (Dutour 1989). Maley (2004) souligne une dissymétrie climatique : aux phases arides d'Afrique occidentale correspondent des phases humides en Afrique orientale du sud-est. Le massif du Tibesti et le couloir reliant le lac Tchad à la Nubie ont pu servir de zone d'interface pour les flux de populations et constituer une voie de diffusion des langues nilo-sahariennes, dont le Songhay représente l'extension la plus occidentale vers la boucle du Niger.
- Au Sahara méridional et en Afrique subsaharienne
La diversité culturelle est marquée au nord du Sénégal à Ndiayène Pendao, par une industrie où prédomine la pointe Levallois qui persiste encore vers 11 700 BP.
À Ounjougou au Mali, apparaît à la même époque la plus ancienne céramique africaine. L'émergence de la poterie à Ounjougou trouve un écho direct dans le massif de l'Aïr à Tagalagal (Roset 1982), où des récipients céramiques sont datés de près de 10 000 BP, confirmant le Sahara méridional et sa marge sahélienne comme l'un des plus anciens foyers d'invention de la poterie au monde.
À Hassi el Abiod, les chasseurs-cueilleurs mechtoïdes témoignent d’affiliations tant avec l’homme de Mechta Afalou qu'avec les Mechtoïdes de Nubie (Dutour 1989).
À Gobero, au sud-est de l’Aïr, la phase d'occupation kiffienne (7700–6200 BP) documente une adaptation optimale aux milieux paléolacustres, caractérisée par une grande stature des individus, un outillage microlithique associé à des pièces à bord abattu, ainsi que des harpons en os utilisés pour la pêche aux grands poissons de la méga-pression du lac Tchad (Sereno et al. 2008). Ce site documente la transition morphologique des populations robustes Mechtoïdes aux populations plus graciles de la période Kiffienne.
Enfin, à Iho Eleru, en zone forestière du Nigeria, l'exhumation d'un fossile aux traits archaïques (13 000–11 000 BP), distinct des Mechtoïdes de Taforalt ou de Nubie, illustre le rôle de refuge joué par la forêt lors de l'Ogolien, malgré le peu de données disponibles. Les origines et les interrelations avec les communautés de la savane et de la forêt restent encore bien mystérieuses.
Les massifs centraux et méridionaux du Sahara sont alors occupés par des chasseurs-cueilleurs-pêcheurs robustes. L'abondance de harpons en os et la présence récurrente d'escargotières (de la plaine du Macina au Mali jusqu'à l'Azawagh au Niger) attestent de cette économie liée aux zones humides. Vers 7 000–5 000 BP, la fin de l'Épipaléolithique est marquée par l'émergence de populations plus graciles (Columnata, Takarkori, Asselar, Gobero) associées à une économie pastorale.
Les industries de l’épipaléolithique maghrébin
Au début du Xᵉ millénaire avant notre ère (vers 9 500 BCE), le retour des conditions humides permet la réoccupation du Sahara. Les montagnes du Sahara central deviennent une voie de passage privilégiée depuis la vallée du Nil et le nord du Soudan, zones de forte diversification lithique. Les industries se caractérisent alors par la présence d'armatures géométriques.
Deux théories d’origine se font face quant à l'origine de ces cultures, il en va bien entendu de l’histoire des populations qui peuplent actuellement ces régions. L’origine allochtone défendue par Camps et d’autres (Camps 1974) pour qui les civilisations épipaléolithiques ne dérivent pas (ou très peu) de l'Atérien local. Principalement orientales et allochtones, elles présentent une forte régionalisation des faciès, prévalant sur les distinctions chronologiques.
L’autochtonie et la continuité proposée par Betrouni et d’autres (Betrouni 2009) montre combien l'aire paléogéographique atérienne s'accorde bien avec l'extension du domaine linguistique berbère actuel et que c'est donc au sein de cet espace et à partir du fond atérien que se seraient individualisés l'Ibéromaurusien, le Capsien et le Néolithique.
- L'Ibéromaurusien (XIIIᵉ–VIIIᵉ millénaire BCE)
Développée le long du littoral méditerranéen (du Maroc à la Tunisie), cette culture a émergé durant l'Ogolien dans les zones refuges côtières. Son industrie lithique repose sur la production de lamelles, de microlithes géométriques (segments, trapèzes) et de pièces esquillées (optimisation de la matière première). Les Ibéromaurusiens pratiquaient l'évulsion des incisives supérieures, une coutume identifiée ultérieurement chez l'Homme d'Asselar au Mali (vers 7 000 BP). Ce lien culturel renforce l'hypothèse d'un refoulement progressif des Mechtoïdes ibéromaurusiens vers le sud et l'ouest sous la poussée des nouveaux arrivants capsiens vers 8 000 BP.
- Le Capsien (VIIᵉ–IVᵉ millénaire BCE)
Porté par des populations de type Proto-Méditerranéen d'influence proche-orientale (Camps 1974), le Capsien s'implante dans le Maghreb oriental (Tunisie, Algérie), s'étend au Sahara septentrional, jusqu'en Cyrénaïque et au pied de l'Ahaggar. Les Capsiens ont laissé de nombreuses escargotières (amas coquilliers). Des structures similaires sont datées de 6 500 BCE dans l'Azawagh (Niger) et la plaine du Macina (Mali), bien que les liens directs entre elles restent insuffisamment documentés. L'alimentation capsienne associait les mollusques à la chasse (aurochs, suidés, caprinés) et à la cueillette (asperges sauvages, fenouil).
Sur le plan matériel et symbolique, le Capsien se caractérise par une industrie microlithique raffinée, l'usage de parures en test d'œuf d'autruche et de peintures corporelles à l'ocre, la gravure sur œufs d'autruche (réceptacles et symboles de fécondité), dont les motifs géométriques rappellent le répertoire artistique berbère traditionnel.
Considérés par Camps (Camps 1974) comme la souche des Proto-Berbères, les Capsiens ont diffusé leurs traits culturels du nord du Sahara dès 7 000 BCE et jusqu’au Sahara méridional vers 5 000 BCE.
- L’Ounanien dans le Sahara méridional
Si l’Ibéromaurusien et le Capsien constituent les faciès les mieux documentés de l’Épipaléolithique maghrébin, dans l’espace qui nous intéresse, l’Ighazer et l’Aïr, c’est un autre ensemble industriel, l’Ounanien, qui domine le paysage archéologique du début de l’Holocène.
Ce faciès, défini par l’abbé Breuil en 1930 à partir de gisements de l’Ouest saharien, tire son nom de la pointe d’Ounan, une armature de projectile caractéristique, façonnée sur lame ou lamelle et dotée d’un pédoncule dissymétrique ou d’une barbelure unilatérale. Du fait de son extension géographique, qui relie la Nubie aux massifs de l’Aïr et du Hoggar jusqu’à la côte atlantique, cela en fait un indicateur privilégié des circulations transsahariennes à une époque où la mousson africaine réactive les réseaux fluviatiles et paléolacustres.
Son étude dans l’Ighazer et l’Aïr ne se limite donc pas à une archéologie régionale : elle éclaire les mécanismes plus généraux du repeuplement post-ogolien, des premières innovations techniques (archerie, céramique) et des échanges culturels à grande échelle qui préparent l’avènement du Néolithique pastoral.
Les dynamiques de peuplement régionales
Bien que les marges septentrionales (vallée de la Saoura, Tidikelt/Tademaït, Mellalien) présentent moins de faciès culturels distincts en raison de populations plus nomades et clairsemées, elles témoignent de liens avec le Sahara central. Ce dernier a rayonné également vers l'Atlas maghrébin, y apportant tardivement la néolithisation. Dès 7 500 BP, les industries microlithiques et la poterie apparaissent de manière quasi synchrone en plusieurs points du Sahara central avec un haut niveau d'élaboration technique, ce qui implique des origines et un développement antérieurs encore mal connus (Maley 2004).
Ainsi que l’a suggéré Mansour Betrouni, la continuité de l’occupation humaine en Afrique du Nord ne s’est pas manifestée de façon uniforme ou statique sur l’ensemble du territoire ; elle a pu reposer sur des dynamiques de contraction au sein de zones refuges, telles que l’Atlas marocain, suivies de rediffusions vers les espaces sahariens occidental et central avant de réinvestir le Maghreb littoral mais aussi peut être de pénétré l’Afrique subsaharienne. La reconstitution de ces mouvements démographiques s’est heurté aux contraintes méthodologiques sous les climats arides et chauds de la région, dégradant rapidement la matière biologique dont l'ADN ancien. Ce n'est que très récemment, à la faveur des avancées de la paléogénomique et des technologies de séquençage à haut débit, qu'il a été possible d'analyser l'ADN fossile d'individus anciens et d’esquisser la trame complexe de ce peuplement.
Les données génomiques révèlent qu'au Pléistocène supérieur, entre 60 000 et 80 000 ans avant le présent — lors d'un événement contemporain des grandes dispersions hors d'Afrique —, s'est individualisée une composante autochtone d'Afrique du Nord, désignée sous le terme d' Ancestral North African (ANA). Ce substrat ancestral s'incarne matériellement vers 15 000 BP chez les chasseurs-cueilleurs ibéromaurusiens de la grotte de Taforalt, au Maroc (van de Loosdrecht et al. 2018). Durant l'Holocène moyen et la phase du « Sahara vert », cette même ascendance autochtone s'est maintenue au Sahara central, comme le révèlent les analyses pratiquées sur les restes de pasteurs néolithiques de l'abri sous roche de Takarkori, dans le sud-ouest libyen, datés d'environ 7 000 BP (Salem et al. 2025). Ces Jalons paléogénétiques fournissent un ancrage biologique à la continuité humaine observée sur la longue durée en Afrique du Nord, reliant les hominidés de Jebel Irhoud (~300 000 BP) et de Dar es Soltane (~130 000–40 000 BP) aux Ibéromaurusiens de Taforalt (~15 000 BP), puis aux populations sahariennes de Takarkori (~7 000 BP).
L'étude du matériel génétique des pasteurs de Takarkori atteste que leur patrimoine dérive préférentiellement de cette lignée ancestrale nord-africaine (ANA) et d’un degré marginal de métissage génétique avec des groupes levantins. Alors que les côtes méditerranéennes du Maghreb subissaient des apports démographiques répétés d'origines levantine et européenne, mouvements dits de retour en Afrique (Back-to-Africa) au cours du Néolithique (Serra-Vidal et al. 2019 ; Vicente et al. 2019), le Sahara central est resté génétiquement préservé et largement à l'écart des métissages méditerranéens. Si l'intégration de composantes génétiques levantines a pu intervenir plus tardivement dans la région, l'adoption du pastoralisme au Sahara vert s'est opérée avant tout par diffusion et apprentissage culturel plutôt que par une migration de remplacement de la population locale (Salem et al. 2025). Par ailleurs, malgré l'avènement de conditions environnementales hautement favorables et l'essor de l'économie pastorale, le Sahara vert et sa partie centrale en particulier s'est caractérisé par un isolement significatif vis-à-vis des populations d'Afrique subsaharienne de par une remarquable stabilité génétique locale.
Références
Aumassip G. 2004 – Préhistoire du Sahara et de ses abords : Tome 1, Au temps des chasseurs : Le Paléolithique, Maisonneuves et Larose, 382 p.
Betrouni M. 2009 – L’Atérien et les fondements théorique des cultures et du peuplement nord africains, Université de Tebessa.
Camps G. 1974 – Les civilisations préhistoriques de l’Afrique du Nord et du Sahara, Paris, France, Doin, 366 p.
Djindjian F. 2018 – Survivre sur la planète aux temps du dernier maximum glaciaire il y a 20 000 ans - YouTube, Conférence musée de l’Homme, https://www.youtube.com/.
Dutour O. 1989 – Hommes fossiles du Sahara : peuplements holocènes du Mali septentrional, CNRS Editions, 342 p.
Holl A.F.C. (dir.) 2025 – General History of Africa IX: General History of Africa Revisited, UNESCO Publishing.
Le Quellec J.-L. 2014 – Prehistory in North Africa after the Middle Palaeolithic, in The Cambridge World Prehistory, Cambridge University Press, p. 151‑164.
van de Loosdrecht M. et al. 2018 – Pleistocene North African genomes link Near Eastern and sub-Saharan African human populations, Science, 360 (6388), American Association for the Advancement of Science, p. 548‑552.
Maley J. 2004 – Le bassin du Tchad au Quaternaire récent: formations sédimentaires, paléoenvironnements et préhistoire. La question des Paléotchads, In L’évolution de la Végétation depuis deux millions d’années, ARTCOM/ERRANCE, p. 179‑217.
Paris F. 1995 – Le bassin de l’Azawagh : peuplements et civilisations, du néolithique à l’arrivée de l’islam, in Marliac Alain (ed.). Milieux, sociétés et archéologues, Marliac Alain (ed.)., p. 227‑257.
Raimbault M. 1994 – Sahara malien : environnement, populations et industries préhistoriques, phdthesis, Université de Provence - Aix-Marseille I.
Roset J.-P. 1982 – Tagalagal : un site à céramiques au Xe millénaire avant notre ère dans l’Aïr (Niger), Comptes rendus des séances de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres Année 1982 126-3 pp., 126 (3), p. 565‑570.
Salem N. et al. 2025 – Ancient DNA from the Green Sahara reveals ancestral North African lineage, Nature, 641 (8061), Nature Publishing Group, p. 144‑150.
Sereno P.C. et al. 2008 – Lakeside Cemeteries in the Sahara: 5000 Years of Holocene Population and Environmental Change, PLOS ONE, 3 (8), https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0002995.
Serra-Vidal G., Lucas-Sanchez M., Fadhlaoui-Zid K., Bekada A., Zalloua P., Comas D. 2019 – Heterogeneity in Palaeolithic Population Continuity and Neolithic Expansion in North Africa, Current Biology, 29, https://doi.org/10.1016/j.cub.2019.09.050.
Tillet T. 1987 – L’Atérien saharien ; essai sur le comportement d’une civilisation paléolithique face à l’accroissement de l’aridité, Bulletin de la Société Géologique de France, (1), p. 91‑97.
Tillet T. 1997 – Sahara - Paléomilieux et peuplement préhistorique au Pléistocène supérieur, L’Harmattan, 455 p.
Vernet R. 2004 – Le Sahara Préhistorique entre Afrique du Nord et Sahel : état des connaissances et perspectives, in Du nord au sud de Sahara : cinquante ans d’archéologie française en Afrique de l’ouest et au Maghreb, p. 89‑100.
Vicente M., Priehodová E., Diallo I., Podgorná E., Poloni E.S., Černý V., Schlebusch C.M. 2019 – Population history and genetic adaptation of the Fulani nomads: inferences from genome-wide data and the lactase persistence trait, BMC Genomics, 20 (1), p. 915.


