Environnement - Flore

Les communautés végétales

Cet article tente modestement de présenter les différents faciès des plaines de l'Ighazer. Les plaines sont monotones et il faut souvent sortir des sentiers pour trouver des richesses floristiques. Des protubérances rocheuses aux Oueds ou se sont développées de rares palmeraies, la durerté du climat exprime partout sa force, la biodiversité s'y adaptant dans le smoindres recoins ...

        en cours de rédaction 

 

Les palmeraies 

Peu de palmeraies agrémentent la plaine de l'Ighazer. La plus importante est celle de Ingall qui est atypique par rapport à celles de l'Aïr. Depuis son origine elle est entretenue par les mêmes populations, qui ayant acheté cette terre au Sultan d'Agadez n'ont jamais été redevable des Touareg, contrairement à leurs homologues de l'Aïr. Ainsi il s'est établi entre les gens de Ingall et leur dattier un savoir unique au Niger digne des grandes palmeraies maghrébines.

La taille, la sélection des variétés, les rejets la plantation, tous ces savoirs sont uniques au Niger (voir l'article sur le Dattier). 

livreLes palmeraies de l'Aïr - Edmond Bernus de "Revue de l'occident musulman et de la méditerranée" Aixe en Provence 1972.

 

Les protubérances rocheuses

 

 

 

 

La plaine à Afazo

Le faciès à afazo se dveloppe surtout sur des zones ou s'acumulent des sables. Il en profite pour s'installer et fixer par la même ces sables. Cette plante est très résistante et se contentera de peu d'eau chaque saison pluvieuse pour perdurer. Ces faciès sont ondulés par les mottes d'Afazo qui forment presque des touradons ...

En saison sèche elle est la seule plante présente dans ces faciès, mais en saison des pluies, les sables qui retiennent l'eau permettent le développement d'herbacées mais aussi et surtout d'arbustes comme les acacias.

 

La plaine argileuse

 

 

 

 

 

Les oueds